[Test] Saros – PS5

Après la sortie de Returnal en 2021, le studio Finlandais Housemarque nous présente son dernier projet : Saros…


Nom : Saros
Éditeur(s) / Développeur(s) : Sony – Housemarque

Genre(s) : Action
Sortie : 30/04/2026
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Dans Saros, on incarne Arjun Devraj, un agent Soltari envoyé en mission sur la planète Carcosa afin d’enquêter sur une mystérieuse colonie extraterrestre. Membre de l’échelon IV, il devra reprendre contact avec les échelons I, II et III pour comprendre les raisons de leur disparition.

À l’instar de Returnal, Saros est un roguelite. Les niveaux sont générés de manière aléatoire et changent à chaque tentative. Il faut donc s’attendre à mourir souvent et à recommencer les différents biomes pour accumuler un maximum de lucénite, la ressource indispensable pour améliorer l’arbre de talents. Chaque mort permet ainsi de renforcer son personnage via le portail. Et autant le dire : l’arbre de compétences est colossal, il faudra donc enchaîner les runs !

Le véritable point fort de Saros réside dans ses combats. Amateur de shoot’em up, et plus particulièrement des jeux de Cave, j’y ai retrouvé ce côté “bullet ballet” extrêmement satisfaisant. Entre les esquives millimétrées et l’utilisation du bouclier pour limiter les dégâts, les affrontements demandent concentration et maîtrise. Ce même bouclier permet également d’absorber les projectiles ennemis afin de recharger son énergie et déclencher des attaques plus puissantes.

Les souverains et les boss nécessitent d’ailleurs un véritable apprentissage de leurs patterns. Avec leurs multiples phases et attaques variées, ils peuvent rapidement surprendre et punir la moindre erreur.

Côté arsenal, le jeu propose une belle variété d’armes : fusil d’assaut, fusil à pompe, pistolet, arbalète… chacun pourra trouver un style de jeu qui lui convient.

Visuellement, Saros tourne sous Unreal Engine 5 et le résultat est à la hauteur des attentes. Le jeu affiche une excellente qualité graphique tout en restant très fluide, ce qui est essentiel vu l’intensité de l’action. Même lors des séquences les plus chargées en projectiles, je n’ai constaté aucune baisse de framerate.

La DualSense est également très bien exploitée, notamment grâce à une excellente gestion des gâchettes adaptatives pour les tirs secondaires ainsi qu’un retour haptique particulièrement immersif. Seul bémol, je n’ai pas entendu une seule fois l’utilisation du haut-parleur de la manette, ce petit gadget est pour moi un vrai plus pourtant.

La durée de vie dépendra énormément du joueur et de sa manière d’aborder le jeu. Il est possible d’ajuster la difficulté directement au portail grâce au « modificateur carcosien ». Ce système permet de rendre l’expérience plus accessible ou, au contraire plus exigeante, en modifiant différents paramètres comme les dégâts subis ou la présence d’une seconde chance.

J’ai globalement passé un très bon moment sur le jeu, même si l’histoire passe parfois au second plan tant les combats captivent l’attention. Si vous appréciez les roguelites, Saros mérite clairement le détour. En revanche, son gameplay intense et répétitif pourra rebuter certains joueurs.

About Spiritmad

Passionné, j'adore partager avec vous mes coups de cœurs/gueules que ce soit sur les jeux vidéo, le cinéma ou encore la hi-tech. Je ne vous cache pas non plus ma passion du Japon et de sa culture !

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